mardi 3 décembre 2013

IL Y A DEUX ANS DEJÀ...

Parce que c'est bien connu que la vie n'est hélas, pas faite que de petits bonheurs, je voulais partager cette date importante pour moi avec vous.

Il y a 2 ans déjà que le 3 décembre 2011 nous quittait notre brave compagnon à 4 pattes : Rupper.


C'était un Golden Retreiver blanc/beige (cela dépendait du temps !). Et son nom est pour nous synonyme de beaucoup de bonheurs partagés en sa compagnie.

Nous l'avions acheté dans le sud de la France en 2000. Je disais souvent que c'était mon bébé de l'an 2000. Il ressemblait alors à un ourson polaire en peluche. Il faisait partie intégrante de la famille.

Il en aura vu et fait des choses avec nous, voyages, déménagement jusqu'en Afrique où nous avons passés ensemble 3 années. Il était toujours de la partie et ce n'était pas forcément évident de se promener avec un pépère de 35 kilos ! 

Comme tous les chiens de sa race, il adorait l'eau, il était fou de la neige et s'amusait à éclater les bulles que les enfants faisaient ! Il aura jouer comme un jeune chien jusqu'au bout. 
Il avait une peur bleue des pétards et si il avait pu a ces moment là se mettre dans notre poche, il l'aurait fait !!!


C'était vraiment un très bon compagnon à quatre pattes, un copain pour les enfants avec qui il jouaient des batailles de folies. Adorable quand il devait l'être, bon gardien quand c'était nécessaire. Mais il me faisait râler aussi avec tous ses poils dans la maison, les saletés qu'il me laissait, ou quand il était dans mes pattes et que je ne m'y attendais pas !!!!


Bref, vous l'aurez compris. 2 ans que le "gros" comme on aimait l'appeler, n'est plus près de nous physiquement mais il est toujours là, au fond de nous bien présent. 

Le temps passe mais les souvenirs restent.  


Son étoile brille là haut et tous les soirs, ma puce quand elle voit l'étoile du Berger, nous dit : regarde maman, s'est Rupper, il est là..., il veille sur nous...



lundi 2 décembre 2013

LE CHATEAU DE COURCELLES

C'est en me rendant à une exposition dont je vous parlerais lors d'un prochain article que j'ai découvert le château de Courcelles à Montigny-Les-Metz.

Le château côté entrée et côté jardin

C'est en fait une superbe maison de maître dont la construction date du début du XVIIIème siècle qui s'ouvre sur un parc de 2 hectares ornés d'arbres centenaires, de statues antiques et d'une pièce d'eau.




Au cours des siècles elle à vu passée de nombreux propriétaires dont des "De Courcelles" d'où le nom du château. On raconte que c'est dans ce lieu que des fêtes grandioses ont été organisées pour fêter la guérison du roi Louis XV en 1744 tombé subitement gravement malade lors d'une visite sur Metz.




C'est en 1949 que la ville de Montigny-Les-Metz devient propriétaire du château.

Après avoir servi d'adresse à  des écoles, des associations..., c'est en 2002 que la municipalité décide d'engager une restauration totale.




Au côtés des édifices religieux, des bâtiments militaires, des établissements d'éducations, le château de Courcelles est l'unique construction civile d'envergure historique à Montigny-Les-Metz et sert à présent pour différentes manifestations telles que l'exposition que je suis allée voir et dont, si vous avez eu l'oeil, vous aurez pu aperçevoir deux tableaux.





dimanche 1 décembre 2013

LE PETIT TRAIN FORESTIER D'ABRESCHVILLER

J'ai eu l'occasion lors d'un accompagnement pour une sortie scolaire de fin d'année, de découvrir le petit train forestier d'Abreschviller.


Ce petit train à vapeur à été construit par l'administration d'exploitation forestière allemande, à la suite d'une tornade en 1885 afin d'acheminer les milliers d'arbres abattus vers les scieries de la région.



Dans un premier temps long de 5km, le chemin de fer reliant le massif du Donon à Abreschviller compte jusqu'à 73 km de voies étroites d'environ 70 cm en 1939.

Le train alimente quotidiennement les scieries de la vallée jusqu'en 1966.




Grâce à une poignée de bénévoles qui n'ont pas voulu laisser mourir le petit train forestier, le 1er mai 1968, ce dernier roule à nouveau pour le plus grand plaisir des curieux et des passionnés, sur une distance de 6,1 km entre Abreschviller et Grand-Soldat.



Cette petite promenade d' 1H30 aller-retour, nous transporte dans un autre temps en nous faisant passer par la forêt de Lettenbach, sous l'épais nuage gris de la locomotive à charbon et les odeurs d'huile chaude de la machinerie.


A Grand-Soldat, une halte de 30 min nous a permis de nous dégourdir un peu les jambes et de découvrir la scierie à haut-fer et sa roue à godet. 



Un petit coup de sifflet, un gros jet de vapeur et il était déjà l'heure de repartir en direction d'Abreschviller.


Une bien jolie promenade a faire par beau temps mais si vous voulez un petit conseil, oubliez la tenue blanche ce jour là !! 
Moi,  j'avais pris un imperméable blanc qui s'est retrouvé plein de trace de charbon impossible a enlever par la suite !!!